Le premier châssis en carbone dans une Formule 1 : la McLaren MP4-1.
1981
1984
Cette année là, grâce à un moteur TAG Porsche très performant, Niki Lauda et Alain Prost archi-dominent la saison et totalisent à eux deux, 12 victoires en 16 GP. Mais c’est Lauda qui finit champion. Il décroche cinq victoires et son troisième titre mondial avec seulement un demi point d'avance sur son coéquipier, ce qui constitue le plus petit écart de l'histoire du championnat.
(Photo Patrick Boutroux, GP des Pays-Bas)
1985
Le championnat du monde 1985 de Formule 1 est un très bon cru pour Alain Prost qui remporte cinq courses sur seize. Il décroche le premier titre de sa carrière lors de l'antépénultième course de l'année sur le circuit de Brands Hatch, en Angleterre. Avec 23 points d'avance sur Michele Alboreto, il remporte le championnat et devient le premier Français champion du monde de Formule 1. Cette performance lui vaut d'obtenir la Légion d'honneur en 1985.
(Photo Patrick Boutroux, GP d'Europe)
1986
Avant le dernier Grand Prix de la saison 1986, Alain Prost possède six points de retard sur Nigel Mansell et un d’avance sur Nelson Piquet. Les deux pilotes Williams-Honda ont une voiture plus performante que celle du Français. Prost part de la deuxième ligne avec Ayrton Senna tandis que Mansell signe la pole position devant Piquet. Senna casse son moteur puis Mansell éclate son pneu arrière gauche au 63e des 82 tours, il abandonne. Piquet et Prost se disputent la victoire et pour un peu plus de quatre secondes, Prost remporte le Grand Prix et signe le doublé, il est à nouveau champion du monde.
(Photo Patrick Boutroux, GP d'Espagne)
1988
Ayrton Senna rejoint Alain Prost chez McLaren pour fonder une « dream team ». De même, Honda devient le motoriste de l'écurie. Ces arrivées marque le début de la rivalité entre les deux pilotes. Grâce à la McLaren MP4-4, l’écurie domine le championnat du monde en remportant 15 des 16 courses de la saison pour la dernière sortie des moteurs turbocompressés. Au final, à Suzuka au Japon, lors de l'avant-dernière épreuve du championnat, le Brésilien remporte son premier titre mondial avec une huitième victoire. Alain Prost finit deuxième.
(Photo Patrick Boutroux, GP de Belgique)
1989
Même duo en tête du championnat, mais ordre inversé, le Français prend sa revanche… dans une ambiance exécrable. Les rapports entre Prost et Senna se dégradent en début de saison, lorsque le Brésilien ne respecte pas le pacte de non-agression au départ du Grand Prix automobile de Saint-Marin. La rivalité atteint son paroxysme lors du Grand Prix du Japon, avant-dernière manche de la saison. À la fin du 46e tour, Senna porte une attaque sur Prost qui ferme la porte, provoquant l'accrochage des deux McLaren. Prost abandonne, Senna reprend la course et gagne… avant d'être disqualifié peu après l'arrivée pour avoir coupé la chicane en repartant. Résultat des courses : Alain Prost est champion du monde.
(Photo Patrick Boutroux, GP de Monaco)
1990
Prost est désormais chez Ferrari et la lutte reprend de plus belle entre les deux hommes et aboutit à un nouvel accrochage, toujours à Suzuka. Au départ, Senna patine et voit Prost profiter de la trajectoire remplie de gomme pour s'envoler en tête. Senna éperonne alors volontairement Prost à l'abord du premier virage, à haute vitesse, s'octroyant ainsi son deuxième titre mondial. Simple revanche de l'accrochage de 1989 pour les uns, manœuvre folle et antisportive pour les autres, l'accrochage de 1990 acheva de faire de Senna l'un des pilotes les plus controversés de son temps.
(Photo Michel Deschamps, GP du Japon)
1991
Cette saison ne pouvait pas mieux commencer pour Senna avec quatre victoires en quatre courses. La plus frappante est celle du GP du Brésil à Interlagos, la première devant son public, le tout avec une boite de vitesse à l'agonie. À l’arrivée, Senna est à la limite de la tétanie physique et soulève son trophée avec beaucoup de difficultés. L’émergence des Williams-Renault contrarie les plans du Brésilien mais il devient tout de même mathématiquement champion du monde lorsque Mansell sort de la piste, encore à Suzuka. Beau joueur, Senna laisse la victoire à son équipier et ami Gerhard Berger, malchanceux depuis son arrivée chez McLaren.
(Photo Jean-Claude Pichon, GP du Brésil)
1998
Renforcée par l'arrivée dans ses rangs de l'ingénieur Adrian Newey, l'écurie McLaren, après une traversée du désert de six années, confirme ses promesses de 1997. Mika Häkkinen remporte huit victoires, une course sur deux. Il doit tout de même attendre la dernière course de la saison, pour conquérir le premier titre de champion du monde de sa carrière, devant la Ferrari de Michael Schumacher.
(Photo Bruno Fablet, GP du Luxembourg)
1999
Nouvelle saison et nouveau duel entre le Finlandais et l'Allemand. De courte durée. À mi-saison, Schumacher se fracture la jambe suite à un accident, ouvrant à Häkkinen une voie royale. Auteur de plusieurs erreurs inhabituelles et victime de soucis techniques, la fin de saison s’avère plus difficile que prévue pour le Finlandais. Lors de l'ultime course de la saison, il est à nouveau sacré champion du monde. Encore devant une Ferrari, celle de Eddie Irvine.
(Photo Jérôme Prevost, GP du Japon)
2003
Malgré la domination de Michael Schumacher sur Ferrari, Kimi Räikkönen fait preuve d’une belle résistance. L’Allemand doit attendre le dernier GP de la saison pour décrocher son sixième titre, le Finlandais Kimi Räikkönen restant menaçant jusqu'au bout. Le Finlandais termine deuxième du championnat, à seulement deux points de l'Allemand.
(Photo Didier Févre, GP du Japon)
2008
Poulain de Ron Dennis et pilote McLaren depuis ses débuts, Lewis Hamilton aborde la dernière manche, au Brésil, avec sept points d'avance au championnat. Il occupe, pendant une longue partie de la course, la cinquième place qui lui assure mathématiquement de remporter le championnat du monde. Suite à une averse dans les derniers tours, le Britannique s'arrête aux stands pour changer de pneus et Sebastian Vettel en profite pour le dépasser. Felipe Massa remporte la course mais Hamilton parvient à récupérer sa cinquième place dans le dernier virage au dépend de Timo Glock, qui avait fait le pari de rester en piste avec des pneus pour piste sèche. Il décroche son premier titre mondial.
(Photo Stéphane Mantey, GP de Monaco)
2011
La collaboration entre HUGO BOSS et McLaren fête désormais ses 30 ans. Il s'agit du plus long partenariat entre un sponsor et une écurie dans l'histoire de la formule 1.
Si ce sport fascine autant, c'est pour son savant mélange entre l'Homme et la machine. C'est pourquoi le Groupe international de mode propose à l'ensemble de l'écurie McLaren, une collection high-tech spécialement adaptée aux exigence élevées de la Formule 1.
L’alchimie entre la perfection de la technique et les émotions séduit les fans de Formule 1 dans le monde entier. HUGO BOSS s'est engagé dès 1981 en tant que fidèle partenaire de McLaren dans l'objectif de se positionner, ainsi que sa marque phare BOSS, au niveau mondial. Elle a déjà célébré d'innombrables triomphes avec l'écurie : 10 titres de champions du monde pilote, 7 titres constructeur, 145 victoires et 132 pole postions. Des légendes de la formule 1 telles qu'Ayrton Senna, Niki Lauda et Alain Prost ont célébré leur plus grands succès avec HUGO BOSS et McLaren. La saison 2011 sera disputée par les 2 anciens champions du monde : Jenson Button et Lewis Hamilton.




